Les vacances avec ma maman

Les vacances avec ma maman, direction paris en train arrivé gare de l’est! La tour Eiffel, les champs Elysée, le restaurant, et mon frère l’interprète du petit groupe, puis le dépare gare d’Austerlitz  direction Irún Hendaye arrivé au petit matin ! Le bus la route de montagne à travers les Pyrénées, saints Sébastien, Bilbao, le restaurant a Bilbao ou on mange le mieux au monde un régale. Reprendre le bus direction Santander, arrivé taxi direction Cueto.ma grand mère entrain de traire les vaches, un jet de lait avec le pi de la vache, mon grand père toujours fâché avec ma mère la voleuse de fils ! Puis nous les enfants direction le pont du diable on s’arête en chemin a Valls de noja pour monté  sur les chevaux de mon grand père qui âpres nous gronde pars que ont avait excité les bêtes, oui sais beau l’enfance ! Pour nous s’était une aventure, avec no sacs de voyage qui était plus grand que nous, et sais rencontre que l’on faisait dans le train.la plage de Mataleñas, les pique-nique dans les pinarés, et la peur que nous avion de l’oncle Tito de sa dureté, depuis le jour qu’il avait abattu l’un de sais chiens qui avais montres sais dents a na sœur. Na grand mère, la mère de mon père, qui ne savais pas faire la cuisine et qui travaille aux champs plus que cinq hommes, quand on resté chez elle, on allé manger  chez Joséfa, et juan, des personne extraordinaire, juan était asturiano et parfois il nous jouet de la gaita de sa région, et mon grand père le père de mon père, qui travaille, avec sa charrette et ces vache de travaille, on ce demandé comment il fessait pour les chargé si haut de foin ! Chez mon autre grand mère c’était différent, premièrement elle vive avec nous en France, mais chez elle en Espagne, nous devions nous déchaussé dans le couloire, elle était très sévère avec la propreté, et d’un respect irréprochable, même sais enfants, la vouvoyais, et ce taisez quand elle parlé. Mon grand père le père de ma mère je ne les pas connue il a disparue, en mer, sen doute ver le pont du diable ou il aimé aller péché. Oui c’était le bonheur,

 

« Bilbao est une ville qui quand j’étai petit me fessait peur je croyais que cette la l’enfer elle était sale sa sentez mauvais est a l’entré de la ville il y avait des oriflammes et de la fume le ciel étai toujours gris et la rivière Nervión étai sale verts de gris, aujourd’hui sa a bien change mais la ville semble toujours aussi désordonne ! Mais quand on se paire dans sais rues on fini par l’aimé et les basques sont des champions de la cuisinée et des gâteaux »

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