J’aime trot la liberté

J’aime trot la liberté pour la discuté avec les autres ; de l’autre coté de la vie il ni a rien, que le vide et le néant. Pourtant de se néant a surgi la vie ! Parmi les animaux il y a toutes sorte de comportement L’homme peu les applique touts se et touts se ont leur avantage et leur inconvénients "  moi je n’ai pas encore choisie le loup ou l’ours ?" LES DEUX me tentent mais je croie que je suis l’ours ? L’animale suit une loi naturel selon leurs espèces !  Touts les idées ne se val pas. // Aujourd’hui j’ai apprit que l’homme préhistorique étai plu démocrate que l’homme  d’aujourd’hui. Ils avaient plusieurs Lidder dans  le groupes ils se choisissent pour leur habilité leur connaissance et leur capacité de survie un des raisons pour les quelle les plus anciens étais respecté !

Quand les romain son arrivé en Cantabrie il pensé que se serai une promenade, mais l’amour pour la liberté qui habité se vieux peuple, leur indifférence face a la mort et leur vaillance au combat leur a permit survivre au romain !

 « José Hierro ! au dessus de nous plane l’ange de notre sang »

J’ai séjourné à ce longtemps dans les ténèbres pour savoir que se ne sont que des lieux de solitude Et de désespoir et en plus il faut revenir de la, tout ‘seul. Même le diable ne s’aventure dans ces lieux il à bien trop peur !

Les ténèbres ne mon jamais fait peur  ni dieu ni diable s’imposeront a ma volonté !

 

Pablo Neruda :

Et ce fut à cet âge… La poésie
vint me chercher. Je ne sais pas, je ne sais d’où
elle surgit, de l’hiver ou du fleuve.
Je ne sais ni comment ni quand,
non, ce n’étaient pas des voix, ce n’étaient pas
des mots, ni le silence:
d’une rue elle me hélait,
des branches de la nuit,
soudain parmi les autres,
parmi des feux violents
ou dans le retour solitaire,
sans visage elle était là
et me touchait.

Je ne savais que dire, ma bouche
ne savait pas
nommer,
mes yeux étaient aveugles,
et quelque chose cognait dans mon âme,
fièvre ou ailes perdues,
je me formai seul peu à peu,
déchiffrant
cette brûlure,
et j’écrivis la première ligne confuse,
confuse, sans corps, pure
ânerie,
pur savoir
de celui-là qui ne sait rien,
et je vis tout à coup
le ciel
égrené
et ouvert,
des planètes,
des plantations vibrantes,
l’ombre perforée,
criblée
de flèches, de feu et de fleurs,
la nuit qui roule et qui écrase, l’univers.

Et moi, infime créature,
grisé par le grand vide
constellé,
à l’instar, à l’image
du mystère,
je me sentis pure partie
de l’abîme,
je roulai avec les étoiles,
mon cœur se dénoua dans le vent.

(Mémorial de l’île Noire, 1964)

 

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Un commentaire pour J’aime trot la liberté

  1. gabriel dit :

    ¡Ay una esperance el camino tu les conoce bien, Mira detrás sirve para no cometer los mismos errores no para la nostalgia!
     

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